Ouvrir des mondes

Pièce de théâtre et de diplôme, 2017
Ouvrir des mondes, vue de représentation, acte 2 CC photo Emily Bonnet

« LA TRADUCTRICE — Oui… Pour ma part je crois qu’en prenant place en dehors de l’espace physique ou conceptuel de l’école d’art, ces situations ont permis d’ouvrir des espaces, des possibles, des mondes. Des formes d’hétérotopie, qui ont ensuite permis la critique des structures. Surtout à Paris, les étudiant.e.s sont arrivé.e.s dans un espace qu’ils et elles ne connaissaient pas, où les codes étaient différents, qu’il restait à construire. Cela a provoqué un sentiment de désorientation, qui a poussé les personnes à se questionner sur le sens de leurs présences, sur le but à donner à ses situations. Ils étaient aux aguets. Ils ont échangé à propos de leurs expériences respectives des structures, les ont comparé. De retour dans leurs écoles, ce sentiment alerte est resté. Ils ont considéré ces structures d’un œil neuf, ont pu les comparer avec ce qu’ils avaient expérimenté. C’est, je crois, tout ce processus qui permet la critique. Le fait de sortir temporairement d’un cadre donné et d’y revenir. »

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